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ASTUCES AVEC OPERA

"Opera :
  • tragédie ou drame mis en musique
    aux rôles chantés et rarement parlés
  • Navigateur Internet d'origine norvégienne,
    bien plus futé qu'IE ou Netscape"

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OPERA : LA 8e SAISON
Arrivée de la version 8.00 bêta du navigateur scandinave

cliquer sur l'image pour commencer le téléchargement
Un bon point, avec cette version : même si on l'installe dans un autre répertoire (ce qui est toujours recommandé avec une version Bêta), il suffit de recopier le contenu des fichiers de config placés dans le répertoire "profile" pour récupérer signets, cookies, baguette magique, préférences, menus, disposition des fenêtres, chemins des plug-ins, cache et extensions. Mêmes les skins de la version 7 restent compatibles.
En outre, le fichier langue de celle-ci peut-être appliqué sans problème (choisir le fichier : ow754_3865fr.lng sur le site d'Opera, ou tout simplement faire pointer les préférences sur celui-ci dans le répertoire de la version 7...!
Cela dit, cette version est tellement stable qu'après une semaine d'essais, je l'ai définitivement réinstallée par dessus ma version 7.54u1.

menu cadre


Menu d'enregistrement de cadre, Opera 7.x


Choix disparu avec Opera 8.x
et revenu après une petite manip du fichier standard_menu.ini...

Alors qu'Opera 7.54u1 (version avec upgrade de sécurité) venait d'arriver, suivi de près par Opera 7.60 bêta, encore en VO, voici que pour Noël est arrivé Opera 8.00 release 7401 !
En fait, l'explication est fournie sur le site même d'Opera : en cours de développement de la 7.54 vers la 7.60, les concepteurs se sont aperçu qu'ils avaient ajouté tellement de fonctionnalités qu'il valait mieux le traduire par un changement majeur de numérotation.

Les modifications en profondeur n'apparaissent pas immédiatement mais elles sont de taille au point qu'Opera 8 n'est pas "simplement Opera 7 plus les commandes vocales":

* Le noyau de l'application a été entièrement récrit, avec un support amélioré pour divers standards, y compris XMLHttp Request pour pouvoir supporter GMail.
* Une nouvelle architecture de rendu (baptisée ERA pour Extensible Rendering Architecture, permet désormais d'utiliser Opera quelle que soit la dimension d'écran, la remise en page s'effectuant automatiquement.
* L'interface d'impression a été améliorée et permet désormais de s'adapter à la taille du papier.
* Vérification hebdomadaire sur le site de l'existence de nouvelles versions.
(Bof... ça, on peut le faire à la main, non ?)
* Les boîtes de dialogues d'erreur ont été remplacées par des pages d'erreur.
* Les fichiers d'aide sont désormais déplacés en ligne
(Là aussi, on peut bidouiller les fichiers ini pour pointer sur les fichiers d'aide en local qui sont de toute manière sauvegardés dans le répertoire "backup" au moment de l'installation sur la version 7).
* Plus de version avec Java intégré. Mais un clic proposant de télécharger Java sur le site de Sun.
* Les fonctions courrier, chat et news sont désormais optionnelles...
* Enfin, (ce qui est visible d'emblée), on note une simplification de la gestion de l'interface, des barres et des menus. Puisque c'est la partie la plus visible de l'iceberg, on va y revenir un peu plus en détail.

Les principales modifs cosmétiques sont une facilité déconcertante de personnalisation : il suffit d'aller pêcher icônes, boutons, barres diverses dans la fenêtre "customize" et de les laisser tomber un peu où l'on veut : en haut, en bas, sur les côtés, flottants, etc. On peut également panacher les boutons (ceux de la barre de menu principale peuvent aller dans la barre de progression ou dans les barres de fenêtre par exemple, et vice-versa.
Enfin, pendant la personnalisation, on peut afficher provisoirement toutes les fenêtres de menu (bien utile pour savoir où l'on en est...). Inversement, une fois les préférences effectuées, on peut choisir de ne laisser s'afficher les diverses fenêtres de menu que lorsque c'est nécessaire...

La barre de progression peut désormais être en pop-up : elle s'affiche lorsqu'on charge ou rafraîchit une fenêtre, puis disparaît ensuite.
Enfin, si l'on n'est pas satisfait de ses diverses barres d'outils ou de menu, rien n'interdit d'en changer à tout moment : il suffit d'aller dans le menu préférences | Barres d'outils et menu, de dupliquer la barre existante et de modifier celle-ci à sa guise. On a ainsi le choix de plusieurs variantes de barres (avec ou sans fenêtres de recherche, par exemple, avec telle ou telle configuration de boutons ou de panneaux) et s'e constituer toute une bibliothèque, aussi aisée à changer que l'on change d'habillage.

clic !

Nouveauté principale de la présentation des fenêtres : les onglets sont désormais dotés d'un bouton "x" (fermeture). Attention ! Il convient donc de cliquer au bon endroit pour rouvrir une page, sinon, on la ferme (au début, je me suis fait avoir !)
En revanche, même pour la fenêtre active, c'est la fameuse croix sur l'onglet actif qui fonctionne pour la fermeture. Pas évident à deviner, surtout quand, comme moi, on a choisi de placer lesdits onglets en bas de page. Un peu déroutant au début, mais on s'y fait vite.
(Ce genre de présentation existe du reste depuis Opera 7.6 bêta et a fait l'objet de nombreux commentaires sur le forum d'Opera).

trash

Heureusement, petite nouveauté sympa, une poubelle est apparue dans la barre des onglets de fenêtre. Quand on clique dessus, on tombe sur les éventuels pop-ups qui ont été refusés (avec indication de leur site d'origine), mais aussi... sur les fenêtres fermées lors de la session. Rien n'est perdu, donc !

top ten

Inversement, apparition d'un bouton Top 10 (qu'on peut lui aussi placer où l'on veut, par défaut, il est dans la barre d'outils éclipsable qui s'ouvre par un clic gauche sur la barre d'adresse) : un clic sur ledit bouton affiche les 10 derniers sites les plus visités. Bien entendu, un clic droit sur la flèche à droite de la barre d'adresse permet toujours d'afficher l'historique des n derniers sites visités (On peut configurer dans les paramètres ce nombre d'adresses. Jusqu'à 10000).

Autre plus : la navigation à la voix. Pourvu qu'on ait une carte son et un micro, on peut entièrement piloter Opera par commandes vocales.

Seul petit hic qui aurait pu fâcher : en théorie, il faut racheter une licence (ou payer les 15 dollars d'upgrade si on a déjà une version enregistrée) : les codes ne sont valables que pour la version du numéro en cours (donc, toutes les versions 6, toutes les versions 7, etc.) Mais puisqu'Opera 8 est en fait le nouveau nom d'Opera 7.60... "And yes, people who bought Opera 7 will get the upgrade to the next version for free.
Opera 8 is a free upgrade."
. Bref, la mise à jour est bel et bien gratuite.

Un petit bug (apparemment), mais irritant malgré tout :
la rubrique "enregistrer sous..." a disparu du menu contextuel de clic droit sur une frame. Résultat, quand on veut enregistrer un cadre, il faut d'abord faire : clic droit, valider "ouvrir" (ou "ouvrir dans une nouvelle fenêtre") puis enregistrer ensuite ladite pleine fenêtre avant de repartir en arrière pour retrouver l'ensemble des cadres. Pas très pratique. Mais sans doute est-ce un oubli du menu...
Un petit tour sur le forum my.Opera montre que cet oubli (finalement peut-être volontaire, il ne s'agirait donc pas d'un bug), soulève quelques vagues... Une astuce a même été publiée pour y remédier. Elle consiste à rajouter quelques lignes sous l'entrée [Frame menu] soit dans le fichier profile\menu.ini, soit dans le default\standard_menu.ini selon sa configuration. Lesquelles ? Il suffit d'aller les repêcher dans un menu de configuration d'Opera 7 et de les coller dans celui de la version 8... On peut ensuite peaufiner en francisant les lignes qui manquent (il faut pour cela éditer le fichier ow754_3865fr.lng. Si l'on est un rien paresseux, on peut bien sûr attendre la sortie de la VF officielle et définitive :-)...

Toujours côté cadre, on retrouve les multiples possibilités apparues avec la version 7, entre autres, celle de de le recharger régulièrement (une option "recharger tous les..." apparaît dans le menu contextuel).

Enfin, on ne reviendra pas sur la gestion des signets qui a toujours été le grand plus du navigateur norvégien face à ses concurrents (qu'il s'agisse de Netscape, Mozilla ou surtout IE, particulièrement calamiteux en ce domaine).
Ainsi, l'importation des divers signets, favoris et marque-pages de la concurrence, accessible par le menu fichier | importer, ou les signets classables d'un simple clic selon de multiples critères...

On retrouvera ainsi avec plaisir, en plus de la présentation classique sous forme de "panneaux" (situés où l'on veut, en haut, en bas, à gauche, à droite ou flottant), la fenêtre de gestion en plein écran de chacun de ceux-ci, avec un menu contextuel dédié en bord de fenêtre.
Ainsi les multiples "panneaux" apparus avec Opera 7 (notes, signets, historique, transferts, aide du logiciel, liens, infos de la page affichée, boîtes de recherche, courrier, contacts, forums de discussion et autres panneaux téléchargeables sur le web) peuvent directement apparaître dans une fenêtre identique aux autres fenêtres de navigation, ce qui permet d'afficher par exemple les signets en plein écran sous une forme analogue à celle de l'explorateur internet : Dossiers de signets à gauche, détail des signets à droite.

A part ça, la version a l'air stable et l'on peut, sans aucun problème, la faire tourner en même temps qu'Opera 7. Facile et pratique pour faire des comparatifs !!
Enfin, il m'a semblé que l'affichage de cette version était encore plus rapide...

Pour télécharger Opera 8.00, cliquer ici

Pour guetter l'arrivée de nouveaux habillages d'Opera 8 : (pour l'instant, seuls Opera standard et Windows native sont disponibles), cliquer

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Un petit bonus,
trouvé sur le forum d'Opera, rubrique Customizing Opera (Personnaliser Opera).


Ce serait sympa de rajouter la fonction zoom (si pratique) dans le menu contextuel. Ainsi, un simple clic sur une page ouvrirait ce menu :

zoom
dont les premières lignes permettent de zoomer de + ou - 10 %...
Plus rapide que d'aller en coin de page pour ouvrir la fenêtre de zoom.

Comment faire ? Facile !
Il suffit d'ouvrir avec le bloc-notes le fichier :
"standard_menu.ini"
d'aller y chercher la rubrique :
[Document Popup Menu]
et d'y rajouter au début, les trois lignes suivantes :
Item, "+ 10%" = Zoom in, 10
Item, "- 10%" = Zoom out, 10
--------------------0

(la dernière ligne indique un séparateur. Elle est facultative. Mais elle permet de mieux classer les diverses rubriques de la fenêtre de menu.

(On peut bien sûr choisir un autre facteur de zoom, entre 20% et 1000% si l'on est vraiment TRÈS presbyte [;)] [:o]...

Sauvegarder.
Le miracle avec Opera, c'est qu'on peut éditer les fichiers de configuration alors même que le logiciel tourne...
Cela dit, dans Outils | Préférences, rubrique "Barre d'outils et menus", on peut aisément constituer ses propres menus personnalisés  : il suffit de cliquer sur le bouton "Dupliquer", puis de modifier la copie à sa guise (comme dans l'exemple ci-dessus), et si l'on veut, de la renommer (par exemple : "menu rapide", "menu complet", "interface simplifiée"). On pourra ainsi choisir l'ensemble de l'interface (menus, boutons, raccourcis...) selon l'humeur ou l'usage que l'on veut faire du logiciel
Ce genre de manip est valable pour TOUS les menus, toutes les barres, les raccourcis clavier, les mouvements de la souris (sans oublier les commandes vocales, pour Opera 8).
Tout est toujours absolument mofifiable et paramétrable,
* soit en direct via l'interface (J'ai par exemple rajouté des boutons "afficher le cache" "effacer le cache" "afficher l'historique", un panneau avec la table des matières de l'aide, version cliquable).
* soit par l'édition des fichiers de configuration (qui sont TOUS des fichiers *.ini en clair, éditables en temps réel avec le bloc-notes.
Encore une fois, les divers forums d'Opera sont une mine de trucs et d'astuces en ce sens, remis à jour continuellement par la communauté des adeptes de ce navigateur hors du commun.



validation

Un simple clic droit sur une page simple
(menu flèche de gauche sur l'illustration)
ou
un clic droit + surligner cadre sur un cadre
(menu flèche de droite sur l'illustration)
ou
plus simple encore, le raccourci clavier ctrl-alt-V
permet d'accéder à une fonction bien pratique (et surtout, indispensable pour les webmestres : la validation du code source de la page. C'est tout simple, il a suffi aux concepteurs d'Opera d'ajouter dans une fenêtre PopUp un pointeur vers un lien sur le site officiel de validation du w3.org...
Encore fallait-il y penser. Ils y ont pensé depuis pas mal de versions déjà...
Encore un plus indispensable d'Opera...

Voir également ici.




On peut certes mettre des liens dans sa "barre personnelle" (elle est faite pour ça). Mais on peut également les placer ailleurs : par exemple, directement dans la barre principale (de même qu'on peut y placer des boîtes de recherche (Google, Amazon, Encyclopédie, dictionnaire, traduction, change, recherche dans la page, etc.).

Par exemple :

barre principale
Les divers boutons ainsi créés permettront d'accéder à des sites mais aussi, par exemple à l'historique (lien sur "about:history"), au cache (lien sur "about:cache"), à un fichier d'aide, etc.). Lorsqu'on passe la souris dessus, l'intitulé apparaît (exemple ici : l'encyclopédie en ligne "Wikipedia").

Attention : seule contrainte, si l'on peut déplacer ces boutons ou les supprimer (clic droit), on ne peut pas les éditer (changer le nom qui s'affiche, par exemple). Pour ce faire, il suffit toutefois de ramener le bouton qu'on veut modifier sur la barre perso (par exemple), de faire un clic droit | propriétés, modifier son nom, puis le ramener sur la barre principale. C'est une petite contrainte sans doute due au fait qu'à l'origine, la barre principale n'est pas destinée à accueillir des liens. Mais avec Opera, on peut tout faire  !

Encore un truc sympa :

dans la barre d'onglets (quand on a ouvert plusieurs pages), il suffit de saisir l'un des onglets avec la souris pour déplacer celui-ci et ainsi réorganiser ses onglets à sa guise. Pratique !




Un problème irritant survient parfois (mais pas qu'avec Opera, du reste) : vous vous connectez sur un site (par exemple, la page de suivi adsl chez free ou celle d'envoi d'un message sur la FAQ du même fournisseur d'accès, mais ce peut être aussi un site marchand) et là, vous avez beau entrer vos identifiants dans les boîtes idoines (login, mail, mot de passe, etc.), la page reste inerte, se réaffiche ou vous envoie un message d'erreur.

Le fait d'autoriser les pop-ups ou de se faire passer pour Internet Explorer 6 n'y change rien...
Pas de panique ! C'est tout bonnement parce que le site distant ne parvient pas à vous identifier. Pour des raisons de sécurité en effet, lorsqu'on accède à ce genre de page, le site demande parfois à savoir d'où provient la requête (et donc connaître l'adresse IP de l'émetteur). Une petite manip permettra de vous en sortir. Avec Opera, il suffit de valider l'option "Identifier de quel site vous venez" en cochant la bonne case dans le menu Outils | préférences rapides (ou raccourci touche "F12"), à savoir : "informer de quel site vous venez". En effet, depuis la version 7.54u1 ("sécurisée", cette option est dévalidée par défaut.

Notons que le même problème survient avec les utilisateurs de certains antivirus (Norton, entre autres). Là aussi, la manip est identique. Il convient de laisser remonter l'information (bref, ne pas surfer en anonyme).

En revanche, d'aucuns ont cru résoudre le problème en dévalidant momentanément leur pare-feu. Attention, danger ! Surtout en adsl, il suffit de quelques secondes sans pare-feu pour choper quantité de saloperies. Ce n'est donc pas la bonne solution, d'autant que les manips ci-dessus fonctionnement parfaitement avec un pare-feu parfaitement configuré. Les requêtes faites par les sites se font en effet sur le port 80, le même que celui ouvert de toute façon pour la navigation.


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OPERA : LA 7e SAISON
Arrivée de la version 7.54u1 du navigateur scandinave
Historique :

Dernière version 7.54 VF (révision 3918)

La dernière version 7 (en attendant la 7.60 bêta, qui risque de faire long feu avec la 8.00 bêta sortie à Noël 2004) est la 7.54u1 (u1 pour "update 1": un patch de sécurité... une première chez le navigateur norvégien). Cette version téléchargeable en anglais peut sans problème être francisée grâce au fichier de langue ow754_3865fr.lng parfaitement compatible.

Sortie en novembre 2003, la version 7.2 est une révision de la 7.21, elle-même version "quasi" définitive de la 7.10. Depuis, la 7.20, les deux dernières révisions ne font que rectifier de (minimes) failles de sécurité (une nouveauté chez Opera !).
Rappelons que la version 7 a introduit un outil bien pratique, la "baguette magique" ("wand" en VO) qui permet d'un simple clic de remplir tous les champs d'un fichier d'accès protégé (login et mot de passe), que ce soit sur un forum, un site d'achat, un site bancaire. La liste de ces mots de passe est bien sûr stockée dans un fichier crypté. Résumé des principaux plus par rapport aux versions 6 :
  • baguette magique
  • apparition de nouveaux "menus d'outils" (barre latérale) : en plus des habituels signets, contacts, courrier, s'y ajoutent désormais l'historique, des notes (qu'on peut prendre avec une sélection de texte par ctrl+maj+c, les téléchargements, les liens de la page affichée.
  • la possibilité de bloquer le téléchargement de certains liens (ou au contraire de l'accélérer)
  • prise en compte transparente des webnews (usenet) permettant la sélection, l'accès, l'écriture et la gestion des messages
  • l'amélioration de la gestion des pop-ups (avec des options supplémentaires dont l'ouverture uniquement des pop-ups sélectionnés)
  • de nouveaux outils de personnalisation (skins téléchargeables et installables automatiquement, nouvelles barres d'outil, d'icônes et de navigation déplaçables et bloquables)
  • la gestion des comptes IMAP
  • la gestion d'une multitude de polices d'encodage
  • l'installation immédiate de fichiers de langue sur une version de base générique (celle en anglais US). Pour la 7.21 en français, cliquer ici, après avoir téléchargé le logiciel en VO. Il suffit ensuite de copier ce fichier *.lng dans le dossier Opera, puis de sélectionner la langue dans le menu préférences.
Ajoutons comme toujours que l'installation se fait immédiatement et automatiquement dans le répertoire antérieur (la version précédente est sauvegardée dans le sous-dossier "uninstall\backup) en conservant bien sûr signets, cookies, historique, courrier et préférences d'habillage. Les fichiers de langue de la version française d'Opera 7.1 sont là aussi parfaitement compatibles, mais il suffit désormais de télécharger sur le site d'Opera le fichier de langue correspondant. Pour la 7.21 en français, cliquer ici
Enfin, la 7.22 est directement disponible en français (le site de téléchargement le plus rapide est accessible en cliquant ici (VF avec Java 4.2)  
 
Sortie le 13 août 2002, la révision 6.05 est une simple mise à jour de sécurité (Applied OpenSSL ASN.1 patch) qui tient compte des modifications apportées à la norme OpenSSL rendues publiques le 7 du même mois (admirer la vitesse de réactivité des techniciens norvégiens... Ils en ont par ailleurs profité pour effectuer quelques modifs mineures

Depuis, Opera 7 est sorti (on est à la version 7.22 en français), mais on trouve également une version 6.06 "définitive" de cette mouture précédente, en français également.

Sortie début juillet 2002, la version 6.04, contrairement à la V 6.03, nécessite celle-ci un fichier de mise à jour de l'interface langue à télécharger ici (110Ko).
    Parmi les nouveautés :
  • De nombreux ajouts aux menus déroulants
  • l'insertion de filtres pour le courrier
  • l'ajout de "panneaux" dans le menu d'outils (F4). En fait, une page d'accueil ou toute page cliquable qui va venir s'insérer en onglet dans la fenêtre signets/courrier/contacts. Impeccable pour placer une page d'accueil ou de liens. Ou installer une frame de menu parmi ses liens favoris. Il suffit de cliquer sur "Affichage | Menus d'outils | Ajouter un panneau"... et la frame s'incorpore sous forme d'onglets suplémentaire. Avantage : on réduit sa liste de signets et on gagne en espace d'affichage
  • le choix direct de l'encodage de la page (Menu affichage | encodage) permettant de sélectionner à la volée le type d'alphabet voulu.
  • la traduction automatique (par envoi sur le site Travel de textes d'une page web. Il suffit de sélectionner le texte à traduire, puis un clic droit | Traduire | et choisir sa langue...

A peine la version 6.02 est-elle sortie (mai 2002) que la 6.03 est déjà là... Même si est présentée pour l'instant en VO, si on a une VF précédente, l'installation récupère habillages et skins, ainsi que fichiers de présentation et d'information précédents en VF, donc on peut la télécharger sans hésitation. En dehors des modules de gestion WAP et SMS (déjà présentes sur la 6.02), qui intéresseront les utilisateurs de téléphone mobile, on note encore une nouvelle et très nette amélioration de la vitesse d'affichage et de la gestion des divers types dimages pop-up.

La version 6.01 Révision 1041 est dispo depuis fin mars 2002. Cette version arrive enfin à surmonter apparemment tous les obstacles et pièges du javascript : en particulier les fenêtres pop-up multiples et surtout les pop-up images même sur des pages très chargées (à tester en cliquant ici)
Pas mal de rajouts par rapport à la 6.0. On note par ailleurs une meilleure stabilité, une nette accélération du démarrage et surtout de l'affichage (première constatation, en tout cas) mais quelques fonctions supplémentaires.

  • Pour trouver de l'aide sur un sujet précis dans la base de données d'Opera, par exemple sur les "décors", il suffit de taper
    o décors dans le champ d'adresse d'Opera.
  • Un fichier d'aide en VF de plus en plus interactif (il suffit de remplir des boîtes de dialogue pour voir se matérialiser les exemples)
  • de nouvelles fonctions de menu assorties de nouveaux raccourcis. Ainsi, pour l'affichage, on peut désormais zoomer sur l'affichage des fenêtres à l'aide des touches du clavier:
    • 0 : zoom + par paliers de +10 % (110,120,130...)
    • 9 : zoom - par paliers de -10 % (90,80,70,...)
    • 8 : zoom + par paliers de +100 % (100,200,300,400... jusqu'à 1000 soit 10x)
    • 7 : zoom - par paliers de -100 % (400,300,200,100... jusqu'à 20%, soit 1/5)
    • 6 : retour immédiat à la normale (zoom 100)
      ce qui permet toutes les combinaisons, par exemple :
    • 0, 0, 0, 8, 8 = 330% (100+10+10+10+100+100)
    • puis 7, 7, 7 = 30% (330-100-100-100)
    • 7 = 20% (100-100...(?)
      non, mais comme un affichage de 0% c'est un poil rikiki, on s'arrête au minimum, soit 20%)
    • 8, 9 = 190% (100+100-10), etc.
  • on peut désormais gérer les configurations de fenêtres directement par l'interface: mémoriser celles-ci, les importer, les exporter...
  • par le menu fenêtre, on peut désormais mettre à jour automatiquement une page toutes les XX secondes ou minutes
  • par le menu images, on peut placer directement des images sur le bureau
  • Un menu formulaire apparaît avec un clic-droit sur un formulaire et permet directement d'entrer et éditer les données (mais on garde toujours la sélection automatique par détection des lettres que l'on rentre à mesure)
Bref, surtout des améliorations d'ergonomie.

Même si l'on a pris la version en anglais, celle-ci récupère gentiment les skins, habillages et autres paramètres (dont la langue) choisis depuis la V 5.12. De toute façon, comme toujours, on peut toujours récupérer sur le site d'Opera les fichiers de langue pour avoir un Opera en Afrikaans, en basque, en croate ou en estonien, puisque ce sont de simples fichiers texte.
Comme d'habitude, le téléchargement est très rapide (le fichier Ow32frfr601.exe fait 3 409 647 ko, soit une grosse dizaine de minutes de téléchargement en 56k), et l'installation aussi: une minute et demi pour cliquer, installer, démarrer (aucun redémarrage de Windows nécessaire). Il faut juste indiquer à ZoneAlarm que la version d'Opera a changé (le bougre le remarque tout de suite), et sinon, aller dans les préférences pour réinstaller ses boutons perso (par défaut, le navigateur redémarre en effet avec les nouveaux boutons de base: précaution au cas où l'on n'aurait pas des boutons personnalisés suffisamment récents...).
Pour la version de Java, le Sun Java Runtime Environment 1.3 fourni depuis la version 5.12 est toujours valable, donc, on peut se contenter de télécharger la version sans Java.
Rappelons enfin que le code de validation obtenu avec les versions 5 est valable pour toutes les versions 6.

La Version 6.0 (build 1010) VF est disponible en français depuis le 19/12/2001. On bénéficie donc désormais de la traduction de tous les nouveaux boutons "préférences rapides", "recherche intégrée", et du fichier d'aide en VF. Sinon, pas de différence avec la VO. (taille 3.5Mo en exe auto-installable. Inutile de télécharger Java si on l'a déjà.
Comme toujours, l'installation se fait automatiquement, sans redémarrage ni plantage (avec sauvegarde automatique de la mouture antérieure en cas d'improbable pépin).

La version 6.0 définitive est dispo depuis le 30/11/2001. (Ajouts : jolis boutons pour les contacts mail, et surtout on retrouve la rapidité de chargement et la sobriété en mémoire quelque peu malmenés par la release beta 6.0)

La version 5.04 Symbian (ex-Epoc pour Psion 5,5mx, Revo, Osaris, Ericsson, Nokia) bêta est disponible (en anglais mais idem Windows, l'installation automatique sur Opera 3.62 en VF récupère paramètres de configuration et de langue). Le résultat permet d'afficher (en 16 couleurs) même des sites à frames complexes, java, images cliquables...) Le progrès par rapport à la V 3.62 n'est toutefois pas flagrant, l'installation (pour une fois) pose parfois des problèmes (message d'erreur sibyllin...) et les exigences en mémoire deviennent prohibitives. Opera recommande l'installation sur le disque mémoire C, mais il faut au minimum 8 Mo pour démarrer... Seule solution, l'installer en D (au prix d'un léger ralentissement), et mettre le cache en C.
En revanche, il n'est pas du tout conseillé d'installer les dernières versions: 5.10 affiche des JPG solarisés, et 5.12 et 5.13 plantent systématiquement au démarrage (message d'erreur :"code 24 / user"). Il semble qu'il s'agisse d'un problème de compatibilité avec certaines versions de la ROM...

Par rapport à la V.5, Opera 6 Win présente quelques ajouts : l'apparition d'une barre de chaînes et de multiples fenêtres de recherche à la manière d'IE. Il y a même un skin permettant d'avoir les mêmes boutons qu'I-Explorer :o-). L'énorme différence est qu'ici, l'on peut absolument tout paramétrer finement, choix des portails et sites de recherche - MP3, fichiers, noms de domaine, recherche au sein d'une page, etc.
Autre plus : en faisant F12 une fenêtre de configuration rapide s'ouvre, permettant "au vol" de modifier certains paramètres sans avoir à plonger dans le menu "Préférences". Malin.
Opera a toujours été réputé pour sa souplesse de présentation. Depuis le 5.1, on pouvait déjà, grâce à "My Opera", personnaliser en ligne son navigateur jusqu'aux écrans d'accueil, logos, boutons, fenêtres, menus... Cette version-ci permet de faire à peu près la même chose de chez soi. Et cela va plus loin que la simple présentation "cosmétique" et l'habillage. Tous les paramètres de connexion, de sécurité, de gestion de la mémoire, du cache, des cookies, etc. sont toujours gérables et modifiables. La différence est que dorénavant, il n'est quasiment plus besoin d'ouvrir le moindre fichier INI (sauf pour choisir le répertoire par défaut du cache, l'un des derniers oublis). De même, (mais la critique est valable pour tous les autres navigateurs), pourquoi faut-il passer par plusieurs boîtes de dialogues ou fenêtres déroulantes pour vider le cache ? En revanche, là où le navigateur norvégien reprend l'avantage, c'est pour la gestion fine de celui-ci : différenciation entre cache image et fichier, cache disque et cache mémoire vive, etc.

UNE ASTUCE POUR DEMARRER PLUS VITE :
Vous voulez démarrer encore plus vite ? Virez l'écran de présentation (Opera 6.O, bla-bla...) en modifiant la ligne de commande (clic droit sur l'icône d'Opera, puis, propriétés, fenêtre "cible") :
C:\Program Files\Opera.6\Opera.exe /noSplashScreen
La commande se trouve certes dans le menu de configuration, il suffit de décocher le bouton, mais elle ne permet pas en revanche de supprimer l'écran d'alerte "Opera n'a pas été fermé correctement" qui peut apparaître suite à un plantage.
Le truc du "nosplashscreen" est du reste à tenter avec d'autres programmes qui n'offrent pas cette possibilité dans leur menu : en général ça marche. On peut également rajouter la ligne "NoSplashScreen" après [startup] dans leur fichier *.INI, ou faire la même chose dans l'entrée correspondante de la base de registre mais là, c'est plus risqué.

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Opera 6

Notons quelques ajouts sympa, comme l'interdiction des fenêtres pop-up (ou leur ouverture en arrière-plan), la possibilité d'ouvrir les nouvelles fenêtres sur le bureau (comme avec Explorer) ou toujours à l'intérieur du navigateur, une exclusivité d'Opera et le secret de sa rapidité et de sa sobriété en ressources.
Parlant de ressources, cette version est toutefois un poil plus gourmande que la 5.12, et met un peu plus de temps à se charger... Mais il est toujours possible, avec 128 Mo de mémoire et un cache de taille raisonnable, d'ouvrir deux douzaines de fenêtres sans plantage ni blocage.
Cerise sur le gâteau, l'installable de la version 6.01 pour Windows 95/98/Millenium fait... 3,3 Mo (sans Java mais avec le courrier, les news, les plugins). A titre indicatif la 3.6 a été la dernière à tenir encore sur une disquette (1,4 Mo) tandis que les versions 5 tournaient autour de 2,3... On est toutefois loin des monstres que sont devenus IE et Netscape.
Seul petit souci, la gestion de certains javascripts reste toujours plus "sourcilleuse" qu'avec Explorer - la moindre erreur de syntaxe est sanctionnée par une non-exécution dudit script. Mais après tout, les webmestres n'ont qu'à écrire proprement leurs pages.
Contrairement à Netscape, cette version bêta reste toutefois parfaitement opérationnelle, sans bug manifeste, et elle conserve les avantages évidents des raccourcis clavier et souris qui permettent de surfer à une vitesse extrême... c'est d'ailleurs ce principe qui permet la portabilité du logiciel sur toutes les plates-formes. Bref, un navigateur à tester (et éventuellement découvrir) en toute quiétude.
Rappelons enfin qu'Opera est désormais gratuit, si l'on accepte un discret bandeau de pub, sinon, comme d'habitude, les détenteurs de la version de la génération immédiatement antérieure reçoivent automatiquement un nouveau code de validation. Pour poursuivre cette discussion, RdV sur les forums de Memoclic, avec ses conseils, ses tuyaux, ses smileys et sa bonne humeur générale.

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VERIFIER LA SECURITE D'UN SERVEUR
Votre connexion est-elle sécurisée ?
Même connecté sur un site "https" avec connexion sécurisée, il peut être instructif de connaître le degré de sécurisation utilisé.

Pour ce faire, il suffit de passer la souris sur le premier bouton à gauche dans la fenêtre de page. Pas de sécurité: un point. Site sécurisé: le point grossit en forme de cible. Plus la cible est grosse, plus la sécurité est forte.

En même temps, une infobulle (reprise dans la barre d'infos, en haut de la fenêtre générale) donne les détails. Par exemple :

SSL 3.0, 128 bits C4, 512 bits RSA/MD5
indique le protocole utilisé (SSL) et sa version (3.0), le cryptage (128 bits), la clé et le mode de surcryptage (RSA : donc cryptage clé publique/clé privée) utilisés sur le serveur... Cela permet de découvrir par exemple que la plupart des sites bancaires (le Crédit Lyonnais par exemple...) ont une sécurité faible [°)]

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VALIDER SES PAGES
Encore une astuce Opera pour faciliter la vie du webmestre
Un clic droit sur la page ouverte permet de choisir dans le menu déroulant l'option "Valider le code HTML" qui envoie la page au W3 Consortium pour un examen en ligne, avec rapport immédiat (quelques secondes pour une page de 200k. On peut même faire valider tout un site en entrant son adresse)... Le bilan permet de suivre toutes les recommandations du consortium, même les plus récentes. En cliquant ici, vous trouverez un récapitulatif des messages d'erreur relevés.

Voir également ici.

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RECUPERER FAVORIS OU BOOKMARKS ?
pour passer d'IE ou Netscape à Opera sans douleur
* Récupérer favoris IE ou signets Netscape ?
ouvrir la fenêtre signets (F4)
clic droit dans la fenêtre puis :

Fichier | insérer les signets ou insérer les favoris.

Choisir le répertoire dans la fenêtre de sélection, cliquer, et hop, ils s'importent.

* une page s'affiche mal (texte pas assez contrasté, voire illisible, fond de page qui parasite les images, images trop lourdes...) cliquer sur la touche "alterner mode auteur et mode utilisateur"


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GERER LES SIGNETS
ou l'art de la bande des signets
* Perdu l'affichage des signets favoris dans la barre personnelle ?

no problemo :

Cela se produit quand on partage le même fichier de signets avec différentes versions d'Opera (3, 4, 5, 6 sous Win 3x ou Win 9x).
rendez-vous dans la fenêtre de signets, clic droit sur "Barre personnelle" (celle qui porte un petit coeur depuis la version 6) valider "Afficher la barre personnelle".
La voilà revenue !

* Nettoyage des signets

de temps en temps, penser à effacer le dossier "Résultats de la recherche personnelle" qui se crée dès qu'on inscrit quelque chose dans la fenêtre "Rechercher" de la fenêtre de signets.

* classer les signets clic droit dans la fenêtre de signets : valider "afficher les en-têtes des fenêtres.
Apparaît alors une barre supérieure avec titre et une ^ ou = ou une flèche vers le bas. Un clic dessus permet d'alterner classement alphabétique, manuel ou inverse. Idem avec la date de lecture ou de création.

* Forcer l'ordre de classement des signets

astuce (également valable avec les menus du bureau windows) :
on peut obliger les signets à suivre l'ordre de son choix. Il suffit de les numéroter. Ainsi, en renommant la "Barre personnelle" "0 Barre personnelle" ou "0_Barre personnelle", on est sûr qu'elle se retrouvera toujours en tête de liste des dossiers de signets.
De la même manière, on peut classer dossiers ou signets dans l'ordre de préférence en les renommant avec un numéro : "1_forums, 2_infos, 3_musique, 4_cinema, etc.

* naviguer dans la fenêtre signets

avec Opera 6.0, il arrive que les ascenseurs de la fenêtre signets se bloquent au bout d'un moment : impossible de se balader parmi les signets pour en ajouter ou modifier un.
Pas de panique : une pression sur F4 ferme la fenêtre, une autre pression la rouvre, les ascenseurs sont de nouveau fonctionnels !

* Rendre ses signets compatibles avec ceux des autres navigateurs

Comment résoudre les problèmes de compatibilité des signets, bookmarks, favoris, entre diverses versions de navigateurs, indépendamment de la langue ou du système d'exploitation ?
S'astreindre à une simple petite discipline : bannir les accents !
En effet, des logiciels comme CBM (Columbine Bookmark Merge) qui permettent de fusionner ou transcoder les signets entre IExplorer, Netscape, Opera, Mosaic... sont allergiques aux accents. Idem si on utilise des versions anglaise, française, flamande, canadienne de windows ou des navigateurs (ou qu'on les échange avec un correspondant), ou qu'on travaille sur Mac et PC.

Attention aussi :
dans les propriétés de signets, à la case "Description". Eviter d'aller à la ligne (ceci est valable avec tous les navigateurs, du reste : la touche retour ligne entraîne en effet la génération d'un caractère "LineFeed" qui est mal interprété lors du transcodage (c'est en effet une touche utilisée pour séparer les champs dans les bases de données) : résultat, on risque d'avoir un caractère qui saute et qui est remplacé par une || ou un carré noir. Donc, si on a un commentaire à écrire dans le champ "description", on le tape en continu.


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LES RACCOURCIS CLAVIER
Les petits rats de l'Opera se passent de souris
Avec Opera, les raccourcis-claviers sont nombreux puisqu'on peut intégralement piloter ce navigateur au clavier, de même qu'on peut intégralement le piloter à l'aide de mouvements de souris).
Les plus indispensables :

  • F11 : plein écran (re F11, retour à l'écran normal)
  • F 12 : préférences rapides
  • ALT+P : préférences
  • X : maximiser une fenêtre (bien utile pour enregistrer les frames)
  • CTRL+T : ajouter aux signets
  • F 1 : aide
  • F 2 : afficher une fenêtre d'URL
  • F 3 : rechercher
  • ALT-F3 : afficher la source de la page (avec l'éditeur de texte choisi dans les préférences)
  • F 4 : effacer la fenêtre de signets/courrier/contacts (re F4, la faire revenir)
  • F 5 : rafraîchir la fenêtre (générale quand sans frame, ou celle de menu avec frame)
  • ALT-F5 : rafraîchir la fenêtre (de la frame)
  • F 6 : mosaïque horizontale
  • MAJ-CLIC : ouvrir un lien dans une nouvelle fenêtre
  • MAJ F6 : mosaïque verticale
  • CTRL F6 : passer d'une fenêtre à l'autre
  • CTRL F7 : afficher/masquer la barre de défilement
  • F 8 : aller dans la fenêtre URL de la page
pour avoir la liste complète :
  • CTRL B : affiche tous les raccourcis clavier...


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L'AFFICHE ET MOI, LA PAIX !
Ou comment régler les problèmes d'affichage
* une page s'affiche mal - texte ton sur ton, illisible ?

cliquer sur la touche "alterner mode auteur et mode utilisateur"
On peut aussi (astuce valable avec les autres navigateurs) sélectionner le texte à la souris (maj-clic ou ctrl-A)... En prime, cela permet d'afficher parfois les messages ou les tags cachés (car écrits exprès en blanc sur blanc ou ton sur ton.


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JONGLER ET NAVIGUER
Ou comment naviguer d'une fenêtre à l'autre
* Paramètres des fenêtres

Chaque fenêtre d'Opera peut avoir ses propres paramètres : ainsi, on peut naviguer sur un site en mode texte ("x" dans le bouton "images"), sur un autre en mode texte+images (rectangle dans le bouton "images"), sur un troisième en mode texte+images du cache (flèche vers le bas dans le bouton "images")

* Ouvrir un lien dans une nouvelle fenêtre clic-droit puis "ouvrir dans une nouvelle fenêtre". Encore plus rapide : MAJ+clic !
Idéal quand on veut parcourir les liens d'une fenêtre de recherche Google, de l'historique ou du cache. C'est bien plus rapide que de faire en permanence des allers-retours avec les boutons page précédente-page suivante.

* Jongler entre les fenêtres

En dehors du CTRL-F6 qui permet de passer d'une fenêtre à l'autre, pour ne pas se mélanger les pinceaux et tomber sur l'irritant message :
"Opera n'a pas pu trouver la fenêtre, voulez-vous passer en mode connecté..."
une manip et une petite explication.

En fin de surf, se déconnecter, et passe aussitôt en mode local
(Fichier | "travailler hors connexion") Ensuite, pour naviguer, utiliser EXCLUSIVEMENT les flèches < et > (page précédente et page suivante) de la barre de menus, pour chacune des fenêtres ouvertes, et pas les liens... sinon, le navigateur va se retrouver immanquablement dans des impasses de l'arborescence qu'il a stockée en cache mémoire ou disque. De même, si l'on passe par l'historique, on n'a pas les liens de la navigation du jour (ils apparaissent en revanche si l'on clique sur les petites flèches à côté des boutons < et >)

Si l'on veut naviguer en utilisant les liens, fermer Opera (après avoir validé dans les préférences | démarrage et arrêt) afficher la configuration sauvegardée des fenêtres), puis le rouvrir.

Dès lors, Opera navigue à partir du cache et donc les liens des pages sauvegardés sont valides (cela correspond au "rendre utilisable hors connexion" d'IE, sauf que cela ne créé pas de sous-dossiers dans le cache).
De même, l'historique est désormais mis à jour.

Enfin, si l'on cherche un fichier, on peut aisément le retrouver dans le cache en tapant :
about:cache ou en faisant : Fenêtre | spécial | cache
l'adresse correspondant, la date, et l'extension permettent aisément de retrouver une page, une image, une vidéo ou un zip que l'on croyait perdus...


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ENREGISTRER LES PAGES
pour les consulter peinard ultérieurement
Plutôt que de perdre du temps de connexion à enregistrer pages et images à mesure - et si l'on n'a pas un aspirateur de site pour s'en charger -, on peut très bien le faire avec Opera. La méthode est toutefois différente de celle du "Rendre disponible hors connexion" d'Internet Explorer. Voici la procédure à suivre :
  • Ajouter un signet sur le site à enregistrer
    (Si on ne l'a pas fait, on pourra de toute manière le retrouver grâce à l'historique ou au cache, simplement, c'est plus rapide ainsi).
  • Se déconnecter.
  • Passer en mode "naviguer hors connexion"
  • Cliquer sur le lien enregistré : la page (ou le site) s'ouvre.

* Pour un site sans frames (cadres) :

Aucune difficulté, cliquer sur Fichier | enregistrer avec les images sous...

* Pour un site avec frames (cadres) :

Là, ça se complique, car par défaut Opera choisit le cadre parent (celui du menu). Or on désire également enregistrer les fenêtres filles (bien entendu).
Donc, une fois la ou les pages de menu enregistrées (par la méthode classique), on va rouvrir à mesure tous les cadres cibles (en cliquant sur les liens du menu).

La mauvaise méthode :
Si l'on s'y prend mal, on doit faire clic droit sur chaque cadre puis : cadre | Enregistrer sous..., ensuite se rendre à chaque image et reprendre la procédure, (clic droit : Enregistrer l'image sous...). Et enfin rouvrir chaque page enregistrée en mode source (alt-F3), et recomposer tous les liens d'images rompus. Pff, galère !

La bonne :
Heureusement, il y a une méthode autrement plus simple !
Mettre le curseur dans la fenêtre à enregistrer, taper X (ou clic droit : cadre | Maximiser), et ensuite faire simplement enregistrer avec les images sous....
Opera se charge alors d'enregistrer la page et toutes les images en recomposant les liens pour rendre le tout disponible hors-connexion.

Contrairement à Internet Explorer, Opera enregistre pages et images dans le même répertoire, ce qui facilite grandement l'archivage en simplifiant copie ou déplacement à un autre endroit du disque ou sur un autre support.

Par ailleurs, pour faciliter la compatibilité avec d'autres supports et d'autres OS, pages et images sont recopiés en mode "8.3" (les liens sont bien entendu mis à jour en conséquence).

Si jamais des pages ou des images du même nom existaient déjà dans le dossier, les nouveaux seront automatiquement numérotés à la suite.


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INSTALLER DES PLUGINS NETSCAPE
... quand on n'a pas Netscape
* Installation

Opera utilise des plugins compatibles avec ceux de Netscape. Mais voilà, certains installateurs de plug-ins ou d'utilitaires cherchent la présence de ce navigateur pour procéder à leur installation.

Qu'à cela ne tienne, il suffit de les satisfaire !
Créer dans le répertoire d'Opera un sous-dossier "Program", créer un fichier texte de quelques lignes, l'enregistrer dans ce sous-dossier, le renommer "netscape.exe" ou "netscp6.exe" (on peut du reste créer les deux)

* Utilisation avec Netscape Navigator

Si l'on utilise en parallèle Navigator, inutile de les installer en double, il suffit d'indiquer le répertoire de ceux de Netscape.

* plug-ins qui bloquent

Un problème avec un plug-in incompatible avec Opera ?
Il suffit de le dévalider. Editer (ou créer) le fichier plugin-ignore.ini créer une entrée [Plugins to Ignore] (si elle n'existe pas) indiquer ligne par ligne, en dessous, le nom des plug-ins (ils ont la forme machintruc.dll) que l'on veut qu'Opera s'abstienne de charger au démarrage.

* Un utilitaire pour gérer tout ça On peut très bien utiliser pour ça NpChooser, un graticiel de gestion des plugins qui fait ça très bien, et sans avoir besoin de redémarrer son navigateur (qu'il s'agisse de Netscape, Opera ou K-Meleon)

* savoir où on en est des plugins installés

quels sont les plug-ins installés, qu'ai-je téléchargé récemment, où en sont mon cache ou mon historique ?

fenêtre | spéciale : transferts, plugins, cache, historique

* Quelle version d'Opera ?

Aide | A propos

ouvre une fenêtre détaillant, la version, la sous-version (build) et les modules installés


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RECHERCHES
... accélérées avec Google ou avec le moteur interne d'Opera
Encore plus rapide que de taper dans la fenêtre Google ou d'ouvrir celle-ci :
  • recherche générale :
    faire F2 puis taper dans la barre d'URL qui s'ouvre g sujet-de-la-recherche
  • si l'on préfère AlltheWeb :
    faire F2 puis a sujet-de-la-recherche
  • pour une recherche de bouquin (par ex.) sur Amazon :
    faire F2 puis z nom-du-bouquin
  • pour un programme (avec TechTracker):
    faire F2 puis t nom-du-logiciel
  • pour une image :
    faire F2 puis i nom-de-l'image
  • pour une recherche de mp3 :
    faire F2 puis m tire-du-morceau
  • pour une vidéo :
    faire F2 puis v titre
  • pour un nom de domaine :
    faire F2 puis d nom-de-domaine
  • pour comparer des prix :
    faire F2 puis p nom-de-l'article
  • pour rechercher dans un groupe de discussion Google :
    faire F2 puis r nom-du-groupe ou sujet
  • pour rechercher dans l'aide en ligne d'Opera :
    faire F2 puis o sujet-de-la-recherche

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REINSTALLER OPERA
La même version ou une ancienne
* Pour réinstaller une ancienne version (Opera 5.12 à la place de 6.0 par exemple) :

lors de l'installation précédente, l'ancienne version et tous ses paramètres ont été sauvegardés dans un sous-dossier backup.
Même si le fichier "uninstall" et son journal ont été effacés, il suffit de les recopier à la place du dossier Opera pour retrouver la version antérieure.


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PARAMETRES INDISPENSABLES
Les paramètres à sauvegarder
* Avec Opera, les fichiers à recopier en vue d'une sauvegarde ou d'une réinstallation sont peu nombreux et facilement accessibles :

  • paramètres de présentation du navigateur : fichiers *.dat, *.win et *.ini
  • signets et carnet d'adresse mail *.adr
  • paramètres de messagerie électronique (dans le sous-dossier mail :
  • paramètres de présentation : *.dat
  • paramètres de divers comptes : *.ini
  • boîtes aux lettres : *.idx et *.mbs


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LES INI QUITTES ?
Que nenni ! Foin des clés de registres absconses, Opera est toujours resté fidèle aux fichiers INI
* les fichiers ini d'Opera

Ce sont de simples fichiers texte (comme les fichiers INI de windows) qu'on peut éditer sans problème avec notepad.
le plus important est "opera.ini" (situé dans le répertoire Windows jusqu'à la version 4) ou "opera5.ini", "opera6.ini", (dans le répertoire d'Opera pour les versions ultérieures) c'est en particulier dans la section

[USER PREFS]

qu'on peut indiquer les chemins de son choix pour les signets, les plugins, le cache... etc. Rien n'empêche ainsi de partager lesdits cache et signets avec une autre version d'Opera (Opera 3 et 6, ou 4 et 6, ou 3 et 5, etc.) conservée dans un autre dossier ou sur un autre disque.
Exemple :

[USERS PREF]
HELP DIRECTORY=C:\Program Files\Opera.6\Help
OPERA DIRECTORY=C:\Program Files\Opera.6
CACHE DIRECTORY=C:\Mes Documents\cache\opera
HOT LIST FILE VER2=C:\Program Files\Opera.6\Opera6.adr
WINDOWS STORAGE FILE=C:\Program Files\Opera.6\Opera.win
Splash image=C:\Program Files\Opera.6\Images\splash.png
Directory Image=C:\Program Files\Opera.6\Images\folder.gif
Drive Image=C:\Program Files\Opera.6\Images\drive.gif
Link Image=C:\Program Files\Opera.6\Images\link.gif
File Image=C:\Program Files\Opera.6\Images\file.gif
Cache Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\cache.css
Dir Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\dir.css
Drives Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\drives.css
History Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\history.css
IM Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\im.css
Mail Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\email.css
Plugins Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\plugins.css
WML CSS File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\wml.css
OPF CSS File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\opf.css
CSR CSS File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\csr.css
Banner Image=C:\Program Files\Opera.6\Images\banner.png
About Style File=C:\Program Files\Opera.6\Styles\About.css

Idem pour les plug-ins :

si l'on utilise en parallèle Navigator, inutile de les installer en double, il suffit d'indiquer le répertoire de ceux de Netscape.


pub GlobeX-Merc@toR
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